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17 mars 2015 2 17 /03 /mars /2015 19:00

Depuis de longues heures, c’était une clameur ininterrompue. Les hommes, pareils aux vagues sur le rivage, surgissaient à tout instant, l’arme à la main, la bouche hurlante, les yeux aussi apeurés qu’effrayants, sur les murailles défendues. On avait beau les repousser, en tuer dix et en blesser cent, il en revenait toujours, à la peau mate ou au cheveu roux, à la lance affutée et au sabre tranchant.

En ces moments, le temps s’écoule longuement. Les voix humaines se taisent et l’on ne distingue plus que les cris bestiaux. Sitôt que l’on envoie un héraut, sa mission dure bien trop, et le message attendu ne parvient que tardivement. Si l’on pense un site bien défendu, alors un autre se découvre, et il faut depuis l’un courir vers l’autre dispenser les ordres et les secours.

La chute de l'aulne
La chute de l'aulne

En cet an de grâce 1596, nul n’accorde sa pitié. C’est qu’il faut défendre l’ouest contre le Turc tout-puissant. Il a déjà pris la plaine, et regarde vers le Ponant. Alors, à renfort de prières et d’une violence obscène, on s’en vient d’Autriche pour l’arrêter. Eger lève la tête, par défi et par fierté ; mais c’est devant le sultan que tour à tour on s’agenouille pour capituler.

La chute de l'aulne
La chute de l'aulne

Tous les sangs de tous les hommes ne suffisent pas à dégoûter l’adversaire. Bientôt ils sont dans la cité, ces hommes au turban célères. Ils font irruption dans les maisons, à la recherche de vivres et de distractions. Mais l’on se bat encore sur les murs de la citadelle tandis que depuis les tours s’échappent des flammes épouvantablement belles.

La chute de l'aulne
La chute de l'aulne

Les quelques Hongrois résistant ne manquent pas de courage. Un brave qui tombe, c’est cinq autres qui poussent l’Ottoman dans la tombe. Cependant ces efforts ne suffisent pas. Dans un quartier, déjà, un minaret s’élève. La voix du muezzin couvre désormais le son des cloches, au grand dam des frères chassés de leurs sacrés porches. Mehmed est pourtant magnanime : il laissera à ses nouveaux sujets le loisir de croire en la parole faussée.

La chute de l'aulne
La chute de l'aulne

Vaincue, la ville se rappelle douloureusement de 1552. On avait alors su repousser l’assaut de quatre-vingt mille d’entre eux. Toutefois, la guerre terminée n’équivaut pas au pillage ordonné. Mieux, celui qui hier tranchait tel un tueur furieux se fait aujourd’hui bâtisseur d’un empire harmonieux. Le Levant est plus proche maintenant. Constantinople vaut bien Vienne, le sultan et son harem ne sont pas moins que l’empereur et la reine.

La chute de l'aulne
La chute de l'aulne

Quelques années ont passé, et la vie continue. Les bains sont devenus habitude, et sous une forme ou une autre c’est bien un maître que l’on porte aux nues. Il y a bien une sorcière qui a prédit du sultan la fin ; alors, s’écrit-elle, on rebâtira sur le modèle romain. Nul n’est pourtant pressé de retrouver la guerre. Même si l’on sait bien que les rois auront toujours quelque raison pour la faire.

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18 août 2013 7 18 /08 /août /2013 18:00

Les portes du delicatessen se refermèrent et le soleil nous éblouit bientôt. Encore pleins des odeurs et des couleurs, il s’agissait désormais de faire quelques pas pour mieux digérer. Les rues toujours vives de la capitale hongroise affichaient le calme des heures chaudes du début d’après-midi. Quant aux bancs ombragés, ils étaient déjà pris ; il ne restait qu’à marcher.

Aucun plan n’eut eu une quelconque utilité ; le hasard décidait des directions, et les yeux se satisfaisaient de cette douce déambulation. Parfois, les promesses que semblent proposer deux possibilités suffisent à nous arrêter quelques instants. Mais l’esprit ne tergiverse jamais bien longtemps. Si bien que le jour passe, et que défilent sous nos yeux bâtisses soignées et immeubles imposants.

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Passant une avenue large et bordée d'arbres, la légèreté disparaît bientôt. Une vision mauresque apparaît aussitôt. Deux hautes tours, d'ombres et d'ors, signalent la synagogue néologue. A ces couleurs, qui sont la vie et la mort, s'ajoutent la pureté du blanc et le sang des efforts. La chaleur elle-même se fait discrète, notamment aux abords de l'entrée secrète.

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La kippa sur la tête vissée, nous pouvons pénétrer dans le temple sacré. Souvenir d'un Orient lointain mais jamais oublié, l'édifice renferme une quiétude que rien ne vient troubler. D'autres épisodes hantent le lieu ; leurs noms misérables : ghetto, rafle, sont les cicatrices de ce peuple honorable.

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Les nefs graciles dégagent une quiétude fragile. Sur les bancs et sur les loges, le bois sculpté sait s'habiller de décors dorés. Et l'étoile de David jaillit comme un symbole fugace, tandis que sur les candélabres se reflètent les lumières des rosaces. Un pas vers la nef latérale, et le recueillement se fait plus facile, à l'écart des vitraux et des peintures.

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La fraîcheur s'invite aussi dans le jardin. La nature, limitée, a laissé le soin aux hommes de la bâtir pour mieux la signifier. Au centre, entouré de pavés, l'arbre de fer garde les traces de nombreux noms amers. Les lettres restent quand les corps ont quitté leurs enveloppes terrestres ; le métal, autrefois arme, se fait désormais porteur de larmes. D'autres plaques et d'autres histoires sont restées gravées. Leur demeure est aussi bien la synagogue que les mémoires attristées.

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De retour dans la rue, la chaleur a perdu de sa saveur. Certes la sueur se fraie toujours un chemin le long de nos cous, et certes les yeux savent toujours se faire curieux avant tout. Mais l'esprit pense à ces hommes tués et à ces femmes déportées. La tête dans le vague divague encore quand les jambes marchent. S'il ne s'agit pas de s'arrêter, il faut tout de même ne pas oublier.

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6 novembre 2012 2 06 /11 /novembre /2012 22:04

Les cuivres sonnent le départ. Quatre temps marquent une pause, avant que ne reprenne le cours de la valse. A moins que ce ne soit le fleuve, ce Danube aux rives d’abord germaniques puis slaves, qui ne soit contenu dans l’air entraînant. Le débit, ou bien le rythme, s’accélère, gagne en éloquence, se calme et reprend sa fougue. Jusqu’à son terme, delta fantastique et final féérique qui gagne le cœur et du voyageur et du mélomane.

Au milieu de la partition, il faudrait pourtant suspendre le temps. Arrêter sa barque, faire taire l’orchestre, n’écouter que l’eau qui bruisse et le vent qui souffle. Prendre de la hauteur. Dominer les collines boisées. Embrasser du regard la longue percée du roi Danube qui se perd en méandres. Penser à ce vieux continent traversé d’un bout à l’autre, à cette mer que l’on dit noire et à ces villes qui s’y égrènent.

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Les ballons sont nombreux qui renferment leurs vallons. Nature sauvage et pourtant timide, dont l’hommage splendide s’arrête aux crénelures. Car le maître ancestral de ces monts verdoyants est le château de Visegrad, forteresse ruinée s’étalant tout au long d’une crête méritant escalade.

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La rocaille du sol s’est constituée en muraille affligée par les hommes et la guerre, gardien du temps et des frontières. De la roche brute naît la citadelle et dans nos imaginations s’agitent bouffons et ménestrels. Ils chantent la guerre et les occupations, la résidence princière et le triste abandon.

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Remontant le fleuve et le temps, l’on se heurte bientôt aux confins hongrois. Sur l’autre rive, un autre pays, une autre langue, une autre histoire, dont Presbourg, est la capitale. Défi ou affirmation, la basilique impose ses dimensions. Un temple antique et un dôme en forment le centre, accompagnés de campanile qui achève la puissance symbolique du sacré lieu.

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Sous la coupole cuivrée, les saints et les vertus se livrent à une propagande exaltée. Tout attire regard, tout évoque l’heureux hasard, qui de la vie est censé être la fin. Le ciel est d’or, les fumigations voluptueuses enveloppent les corps éthérés qui voguent au son de la Renommée. L’œuvre est matérielle mais les richesses la dessinent spirituelle.

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Doublement frontière, la basilique d’Esztergom est un poste à la splendide allure. Mais la force de ce lieu, comme celle du beau Danube bleu, n’est-elle pas de transcender les limites ? Un fleuve qui coule, des notes qui courent, des prières qui se couplent aux ors et aux chants. Face au monde, que ne sont les hommes, à la fois créateurs de seuil et pourfendeurs de ceux-ci.

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2 septembre 2011 5 02 /09 /septembre /2011 22:16

L’agitation budapestoise se calme lentement au fur et à mesure que sont traversées ces banlieues rectilignes qui ceignent la capitale hongroise. Avec ses airs ligériens, le Danube balade sa silhouette boisée qui bénit l’Europe centrale et orientale jusqu’à la mer Noire. En amont des charmes de la capitale, le fleuve s’arrête faire escale à Szentendre.

A vrai dire, le village ne s’embarrasse pas d’un fleuve qui ne fait que l’effleurer. Il naît dès les douces berges et s’élève lentement pour mieux se prévaloir des caprices de la majesté naturelle. Et ainsi, comme le paisible pêcheur, Szentendre s’est installée au bord de ce vivier insaisissable sans jamais vouloir le franchir.

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Les premières maisons affichent leurs couleurs. Des jaunes pâles puis de l’orange entourent là une modeste blanche. Sur les toits, point de différence : les tuiles rouges couvrent sans distinction ces petits palais populaires. La modestie est la norme ; portes et fenêtres se succèdent, chacune veillant à ce que la charpente au-dessus n’écrase pas les voisines.

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La couleur : elle anime tout et dirige les regards. Un feu brûle ici, un cours d’eau semble venir l’apaiser par là. Les tons vifs bousculent les plus discrets et, quand ils pensent avoir pris le dessus, voient arriver vignes vierges et grappes de verdures qui envahissent soudainement les horizons immédiats.

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L’illusion festive enchante pareillement les façades des églises. Leurs bulbes cuivrés jouent de rondeurs aux parfums exotiques. Les hauts clochers paraissent se tordre en leurs extrémités mais leurs raideurs colorées ajoutent quelque rigueur à l’ensemble virevoltant. Les arbres eux-mêmes, naguère si conquérants, s’inclinent devant les élans exubérants.

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Le jour semble ne jamais décliner dans le village. L’ambiance baroque capte chaque rayon de lumière et les répercute sur les pavés ainsi que sur les gerbes délurées. Dans la ruche magyare, quelques passages se faufilent habilement, débouchant sur des rues et des places où les maisons, soudainement plus hautes, rivalisent de volutes et d’opulence.

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On n’entend pas le Danube couler et pourtant, des influences serbes ont su remonter son cours pour s’établir, à Szentendre, en un havre où le calme n’est qu’apparence. En effet, les rues bigarrées attendent, dans la torpeur des étés chauds, la renaissance des karikázó d’antan et leurs rondes incessantes. Des danses qui s’uniraient à merveille avec les façades rigoureuses et généreuses à la fois. Avec, dans un lointain murmure, le souvenir de Béla Bartók.

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21 octobre 2010 4 21 /10 /octobre /2010 20:49

Nous avions laissé la capitale hongroise à Buda avec son quartier du château, son bastion des pêcheurs et son église hongroise. 

Passons alors le beau Danube bleu si cher à Johann Strauss – qui, soit dit en passant, deviendra peut-être d'ici quelques jours le dangereux Danube rouge – du côté de Pest. Il faut emprunter l'un des nombreux ponts de la ville ; le pont des Chaînes est la plus majestueuse de ces passerelles. Derrière nous, déjà, c'est une vue imprenable sur Buda qui s'offre à notre regard.

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Deux monuments nous accueillent à notre arrivée sur l'autre rive. En face, un hôtel : le Gresham Palace, bâti en 1907 dans le style Art Nouveau malgré une apparente austère façade. À gauche, l'Académie hongroise des Sciences.

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Si l'on longe le Danube, on se trouve très vite devant le Vigado, une salle de concert qui affiche également un étonnant style Art Nouveau : malgré les dimensions importantes du bâtiment, tout n'est que finesse. Deux étages de cinq grandes arcades vitrées permettent l'entrée de la lumière ; tout autour, la délicate sculpture de la pierre blanche entretient une légèreté raffinée. Regardant le monument, le dos au Danube, un petit être de bronze semble attendre là des amis qui ne viennent jamais.

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Derrière le Vigado, c'est la place Vörösmarty dominée par d'imposants bâtiments, tantôt massifs, tantôt très modernes, faits de verres et de fer ; mais le coeur de cette place est bien le café Gerbeaud. Les amateurs de pâtisserie s'y précipiteront : les prix abordables permettent de déguster de salvatrices gourmandises, pas forcément très légères mais toujours délicieuses. On peut aussi y manger des plats cuisinés mais nous sommes désolés, nous n'avons pas eu encore la chance d'y aller nous restaurer.

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Il est temps alors de revenir vers l'un des plus beaux monuments de Budapest. Trônant fièrement sur une place, au bout d'une rue aux immeubles colorés, c'est la basilique Saint-Etienne. Nous regrettons seulement l'environnement de la basilique : des immeubles laids datant d'une époque toute récente où, visiblement, l'harmonie architecturale n'était pas au goût du jour ...

La basilique a été inaugurée en 1906, à une époque où la Hongrie était une composante de l'immense et hétéroclite empire austro-hongrois.La basilique est de style néo-baroque ; elle se caractérise par un haut dôme, cerné par deux tours. Au centre, le décor classique use de tous ses atouts : colonnes, pilastres, fronton où une Vierge à l'Enfant siège au milieu de guerriers. Dans le porche d'entrée, une mosaïque d'inspiration orthodoxe casse quelque peu la rigueur Renaissance de l'édifice.

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A l'intérieur, ce ne sont que dorures, mosaïques et marbres. Riche décor au service du culte. La coupole est tapissée de reliques représentant Dieu, le Christ, des prophètes et quelques-uns des Apôtres. Le tout forme un ensemble très lourd mais radieux. Au fond, les reliques de Saint-Etienne peuvent être éclairées ... si vous voulez bien y mettre le prix (modéré).

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Pest est encore vaste. Nous y reviendrons, à travers ce blog, pour en montrer fidèlement les splendeurs.

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15 juin 2010 2 15 /06 /juin /2010 21:14

Elle s'étend le long du Danube, pétillante de vie et surprenante de dynamisme. Elle est l'une des principales métropoles de l'Europe centrale. Autrefois, elle était trois villes distinctes : Buda, Pest et Obuda. Depuis, les trois villes se sont réunifiées pour créer Budapest. 

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Budapest est une ville à part pour nous ; et pour cause, un proche y vit et nous y accueille régulièrement. C'est donc avec plus de facilités que nous goûtons aux joies de la vie budapestoise. 

Budapest est la capitale de la Hongrie, un Etat de 93 000 km². Le hongrois, la langue nationale, est l'une des particularités de ce pays. En effet, le hongrois (ou magyar) ne se rapproche pas des langues slaves ou germaniques pourtant voisines. Heureusement, les Hongrois parlent anglais assez facilement, ce qui facilite les échanges. Budapest est une étape incontournable pour la visite de ces villes majeures d'Europe centrale, au même titre que Prague, Vienne ou Cracovie.

Le principal monument de la capitale hongroise, ce sont ses ponts. Et le premier, le plus beau, d'entre eux, c'est le pont des chaînes. Une sorte de pont de Brooklyn en modèle réduit, gardé par deux lions à chaque extrémité. Il est l'une des liaisons essentielles de Budapest. 

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Pourtant, il faut bien choisir l'une des rives de Budapest. Pour aujourd'hui, nous nous intéresserons à Buda, dominée par le château et la citadelle, les deux points culminants de la capitale hongroise. Aujourd'hui, le château abrite la Galerie nationale ; c'est aussi un formidable bâtiment de style néoclassique surmonté d'une coupole de couleur vert oxydé. Au pied de l'une des façades, la fontaine du roi Matthias, en chasseur triomphant.

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Le quartier du château vaut tout autant le détour que le monument duquel il tire son nom. Ce quartier se mérite : nous ne vous cacherons pas que nous étions essoufflés quand nous arrivâmes enfin en face de l'église Saint-Mathias, de style néogothique, qui était malheureusement en travaux quand nous y sommes allés. Cependant, nous avons tout de même pu profiter de la toiture aux couleurs diverses et lumineuses.

A côté de l'église, le bastion des pêcheurs offre une vue imprenable sur Budapest. Là, des statues de guerriers hongrois veillent sur les tourelles et les créneaux de ce monument si original.

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La visite du quartier du château se poursuit par la découverte des rues pavées, des anciens hôtels particuliers de ceux qui vécurent ici, ceux qui firent la richesse de Budapest. Les couleurs bigarrées des édifices donnent encore un peu de chaleur à une ville qui n'en manque pas. Les façades hétéroclites attirent l'œil à chaque coin de rue.

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Au pied de la colline de Buda, un quartier vivant s'anime. Des ruelles et des placettes égayent cette petite zone de la ville. A voir : l'église hongroise, faisant face au Danube, et ses tuiles rouges foncé.

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La citadelle est l'autre point culminant de Budapest. Celle-ci aussi se mérite. Fort heureusement, nous avions eu de la chance ; la montée en voiture fut beaucoup moins fatigante que si elle avait été faite à pied. La citadelle offre une vue exceptionnelle sur Budapest ; de nuit, l'impression est encore plus grande. Tous les grands monuments de la belle hongroise sont visibles.

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La citadelle est l'héritière de la forteresse construite par les Habsbourg pour maintenir leur pouvoir sur Pest, au temps où Vienne étendait encore son influence jusqu'aux Carpates.

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Bons plans

Easy Jet et Wizz Air proposent des vols low-costs depuis Paris Charles-de-Gaulle et Beauvais-Tillé jusqu'à Budapest, pour des prix très compétitifs. En février 2009, nous avions payé l'aller-simple Budapest-Beauvais 20€ par personne. En moyenne, des prix compris entre 70 et 90€ peuvent être trouvés assez facilement, pourvu que l'on s'y prenne à l'avance.

Difficile de vous renseigner sur les hôtels, puisque nous n'y dormons pas.

Gastronomie

La cuisine hongroise est une cuisine généreuse, pas forcément légère mais agréable en bouche. Le plat national, c'est le goulasch : à base de viande de bœuf ou de porc, c'est une sorte de soupe consistante où l'on trouve aussi des tomates, du chou, des oignons, des carottes, des poivrons et un peu de paprika (pas trop ! ça pique !). Un bon plat qui tient au corps ; de quoi assurer de l'énergie pour des journées à marcher dans la ville.

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  • : Récits de voyage, fictionnels ou poétiques : le voyage comme explorateur de la géographie et de l'histoire.
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